Kbis ou extrait K : Important pour la création de son entreprise en France ?

À quoi servent les extraits K et Kbis ?

Quand on possède une entreprise, il y a certaines obligations à remplir et de nombreuses démarches administratives à effectuer. Ces démarches permettent de prouver son sérieux mais aussi de rester dans la légalité puisqu’elles sont obligatoires. Par conséquent, lorsque l’on est chez d’entreprise, on est amené à fournir divers documents quand on nous les demande. Parmi ces documents, se trouvent les extraits K et Kbis. Mais que se cache-t-il sous ce nom étrange ? Un document très important, tout simplement.

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Qu’est-ce que les extraits K et Kbis ?

Vous le savez certainement mais une entreprise, lorsqu’elle est créée, doit absolument être enregistrée au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS). Si une entreprise n’est pas inscrite au RCS, elle est en délit et peut être considérée comme une entreprise faisant du travail dissimulé. Ainsi, les extraits K et Kbis permettent d’attester que la société est bien inscrite au RCS. Donc si quelqu’un vous réclame ce document, vous devrez vous adresser au greffe du tribunal de commerce qui vous le fournira.

Différence entre extrait K et extrait Kbis

Si ces deux documents sont similaires, ils ne concernent pas le même type d’entreprise. En d’autres termes, si vous êtes une personne morale, l’extrait Kbis gratuit vous concernera. En revanche, pour les personnes physiques, ce sera l’extrait K qui vous sera délivré. En ce qui concerne les autoentrepreneurs, s’ils sont inscrits à la chambre des métiers, ils auront un extrait K tandis que s’ils sont enregistrés à la chambre de commerce, ils auront un extrait Kbis.

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Quelles sont les informations présentes sur les extraits K et Kbis ?

Sur ces documents, vous trouverez diverses informations concernant votre entreprise comme le greffe d’immatriculation, la raison sociale, le numéro d’identification, le code NAF, la forme juridique, le montant du capital social, l’adresse du siège, la date de création de votre entreprise, le détail de votre activité, le nom de domaine de votre site internet (si vous en avez un) ou encore les informations concernant le dirigeant (nom, prénom, adresse, date de naissance…). Par ailleurs, l’extrait K et l’extrait Kbis précise également si vous êtes en redressement judiciaire ou en liquidation judiciaire.

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Lorsque l’on vous demande un extrait K ou Kbis, sachez qu’il faut qu’il date de moins de trois mois et qu’il soit délivré par le greffe soit en faisant une demande en ligne, soit en se déplaçant. Sachez que les informations présentes sur ces documents sont totalement libres, ce qui veut dire que n’importe qui peut y avoir accès en le demandant. Toutefois, la délivrance de l’extrait K ou Kbis est payante et se trouvent aux alentours des 10€ en comptant le document ainsi que l’envoi. Ces documents permettent d’en apprendre plus sur une entreprise et notamment si elle est en redressement ou en liquidation judiciaire. Donc cela ne servirait à rien de cacher la situation de votre entreprise, même si elle est mauvaise, car tout est inscrit sur les extraits K et Kbis.

L’éducation en ligne en France grâce à Squla

Squla, pour apprendre en s’amusant

Faire aimer l’école à ses enfants est particulièrement difficile. Pas pour tous, certes, mais de nombreux enfants n’aiment pas particulièrement l’apprentissage ainsi que les devoirs. Pour les parents, c’est souvent la lutte le soir lorsqu’il faut apprendre les leçons et faire les exercices demandés par les enseignants. Mais heureusement, il existe de nombreuses méthodes permettant à vos de pouvoir apprendre tout en s’amusant. Parmi ces méthodes, il y a Squla, une plateforme de jeux éducatifs qui va permettre à vos enfants d’apprendre tout en s’amusant. Un concept vraiment intéressant qui apporte de très bons résultats.

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Qu’est-ce que Squla ?

Squla est une plateforme de jeux éducatifs proposant du contenu pour les enfants de la maternelle au CM2. Avec des exercices de français et de mathématiques proposés par les éditions Nathan et diverses autres matières réalisées par de vrais professeurs des écoles, Squla offre un très bon contenu, complet et varié. De Cette manière, vos enfants pourront renforcer leurs compétences ou apprendre tout en faisant des jeux. Ainsi, ils retrouveront le plaisir d’apprendre puisque grâce à Squla, l’apprentissage se fait de manière ludique.

Squla est-elle une plateforme sécurisée ?

Squla gratuit met tout en œuvre pour que vos enfants puissent apprendre sereinement et pour que les parents n’aient aucun souci à se faire. C’est pour cela que la plateforme est totalement sécurisée. Vous pouvez donc laisser vos enfants travailler sur Squla sans avoir peut qu’ils ne tombent sur du contenu non approprié pour leur âge. En effet, sur Squla, il n’y a aucune publicité et aucun chat afin que vos enfants puissent uniquement se concentrer sur leur travail et rien d’autre.

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Les parents peuvent-ils suivre l’avancée de leurs enfants ?

Effectivement, les parents peuvent suivre les progrès de leurs enfants grâce à un espace qui leur est dédié. De plus, ils ont aussi la possibilité de recevoir, par mail, toutes les semaines un récapitulatif complet des matières que votre enfant a travaillé, le temps qu’il a passé sur la plateforme ainsi que les progrès qu’il a réalisé. Ainsi, vous pourrez savoir exactement où votre enfant a des difficultés et s’il a besoin de renforcer ses compétences dans certaines matières.

La plateforme Squla est vraiment bénéfique pour vos enfants. Les résultats ont été maintes fois prouvés. D’ailleurs de nombreux professeurs l’utilisent tout comme plus de 100 000 enfants. Beaucoup d’enfants ont pu progresser et voir leurs efforts récompensés par de meilleures notes à l’école. Par conséquent, si vous remarquez que votre enfant a quelques difficultés à l’école, n’hésitez pas à lui faire essayer Squla, vous ne le regretterez. En plus, votre enfant ne se rendra même pas compte qu’il est en train d’apprendre puisqu’au contraire, il va s’amuser grâce à de nombreux jeux éducatifs.

Si votre enfant n’est pas très emballé à l’idée de faire ses devoirs et qu’il préfère passer son temps sur sa tablette, Squla permettra de concilier les deux. Alors n’attendez plus et offrez à vos enfants la possibilité de s’améliorer et de se passionner enfin pour l’école.

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Réflexions sur le Canada rural, les ressources et l’alimentation

Souvent ignoré, l’arrière-pays est un élément essentiel du tissu national, comme l’a démontré la conférence Le Canada rural : en évolution ou à la traîne ?, organisée dernièrement par le CRIC et le Saskatchewan Institute of Public Policy.

Même si les Canadiens, pour la plupart, résident aujourd’hui dans des zones «urbaines», dans certaines provinces – surtout au Canada atlantique – près
de la moitié des résidants font toujours partie de petites communautés
rurales.

Si l’on fait exception des questions démographiques, manifestement, les nombreuses ressources extraites et produites dans le Canada rural sont vitales pour notre économie nationale. Les ressources agricoles, forestières, maritimes et minérales sont destinées à une consommation à l’échelle nationale et internationale. Bien que le Canada soit passé d’une économie reposant sur le secteur primaire à une économie de fabrication puis de services, comme le commerce et les services bancaires, l’importance des ressources de ses r  égions rurales demeure incontestable. Quel que soit l’avenir de notre société technologiquement avancée, il faudra continuer à nourrir, vêtir, transporter et loger sa population. Les matières premières permettant de répondre à ces besoins fondamentaux continueront de provenir, pour la plus grande part, des régions rurales. Une des questions au cœur des débats au cours de la conférence a été de savoir comment maintenir la viabilité du secteur rural canadien.

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Le clivage entre les villes et les campagnes, un des enjeux de l’unité ?

Pour quelle raison le Conseil pour l’unité canadienne s’est il intéressé au Canada rural ? Existe-t-il vraiment un clivage entre les villes et les campagnes ? La conférence a permis d’apporter des éléments de réponse à ces questions.

Sur le plan de l’unité du pays, l’importance de l’avenir du Canada rural tient à toute une série de raisons. Comme nous l’avons mentionné, l’importance économique du Canada rural ne laisse planer le moindre doute. Cependant, les villes, les villages et les communautés dont l’économie repose sur l’agriculture ou les ressources connaissent un dépeuplement rapide. Comme l’a souligné Luc Thériault, un participant de l’Université de Regina, il importe de maintenir un certain niveau de population dans les régions éloignées du Canada parce que l’État éprouve des difficultés à exercer sa souveraineté sur des espaces inoccupés. D’un point de vue culturel et historique, dans quelle mesure les régions rurales du Canada font-elles partie de notre imaginaire collectif, perceptible dans le folklore, la littérature et d’autres aspects de notre identité ? Faut-il élaborer une politique socio-économique proactive pour protéger les régions rurales ? Ces questions ont soulevé des débats animés.

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Les participants à la conférence se sont colletés avec l’ampleur des différences entre Canadiens ruraux et urbains. Selon le récent sondage Portraits du Canada, il existe quelques différences marquées entre les modes de pensée des Canadiens des villes et des campagnes sur toute une série de questions politiques et sociales. Toutefois, les données recueillies indiquent clairement que les Canadiens ruraux ont tendance à afficher un conservatisme un peu plus marqué que les citadins sur les questions d’immigration, parallèlement à un optimisme moins grand à propos des perspectives économiques de leurs communautés. Il faudra poursuivre la recherche pour voir dans quelle mesure les « visions du monde » dans les campagnes canadiennes diffèrent de celles des citadins. Quoi qu’il en soit, les similitudes entre les opinions des habitants des campagnes et des villes dans le sondage sont là pour nous rappeler les nombreux liens entre ces deux univers. Généralement, les Canadiens des campagnes consomment les mêmes médias de masse que les citadins ; ils magasinent dans les zones urbaines et, souvent, se déplacent quotidiennement ou migrent vers les villes en quête d’un travail mieux rémunéré. Il est donc fallacieux de voir les communautés rurales du Canada comme nettement distinctes de l’univers urbain et sans liens avec ce dernier. Les efforts de planification et d’élaboration de politiques qu’il nous reste à déployer doivent donc être fondés sur un examen critique de la manière dont les Canadiens se sont stéréotypés mutuellement en fonction de l’endroit où ils vivent.

1 Controversée, la définition des régions rurales par opposition aux zones urbaines fait l’objet de nombreux ouvrages résumant les débats publics. Peut-être est-il plus utile de concevoir les univers rural et urbain comme les deux extrémités d’un continuum reliées par toute une variété d’espaces péri-urbains. Loin d’être fixes, les limites entre les villes et les campagnes sont rendues floues par la migration des populations, des marchandises et des capitaux. Selon les pays, on trouve différentes conceptions des mondes urbain et rural, généralement fondées sur un mélange d’éléments, comme la densité de la population, les modèles d’emploi et les types d’activités économiques prédominants.

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Le Canada urbain s’en soucie-t-il ?

Les citadins canadiens se soucient-ils du sort des communautés rurales du pays ? Il semble que oui. D’après les résultats du sondage Portraits du Canada, dans une proportion de plus de quatre sur cinq, les résidants de Montréal, Toronto et Vancouver sont d’accord pour dire que «quand les temps sont difficiles, les gouvernements devraient fournir un support financier aux petites fermes familiales du Canada de sorte qu’elles ne tombent pas en faillite».

Et la majorité des répondants s’opposent à l’idée que les personnes qui vivent dans des petites villes et ont de la difficulté à joindre les deux bouts devraient déménager dans une plus grande ville pour rechercher un meilleur emploi. On peut en déduire que les citadins reconnaissent que les communautés agricoles et les petites villes représentent un élément du tissu de la société canadienne qu’il importe de préserver.

Comment expliquer ces résultats ? Le sondage ne fournit pas de réponse directe à cette question. On peut toutefois trouver une piste de réponse dans un autre résultat du sondage publié il y a quelques semaines. Portraits du Canada a montré que les Canadiens sont nettement en faveur du programme de péréquation du pays. Il est important de noter qu’il n’y a pas d’écart important à ce sujet entre l’opinion des ressortissants des régions «mieux nanties» et celle des «plus démunies»; la vaste majorité des résidants de l’Ontario, de l’Alberta et de la C.-B. sont en faveur du transfert de la richesse des régions plus riches vers les plus pauvres. Il en ressort clairement que les Canadiens croient en la nécessité d’une certaine volonté de partage des richesses pour favoriser le bon fonctionnement du pays. Peut-être ce même sentiment explique-t-il le soutien envers les communautés rurales.

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Une grande question

Indépendamment des résultats du sondage, cependant, une question demeure : est-il utile de subventionner les fermes familiales ou les petites communautés économiques dans le besoin ? Ce thème a fait l’objet d’un débat animé au cours de la conférence : Le Canada rural : en évolution ou à la traînequi a eu lieu la semaine dernière à Regina. Le CRIC, en partenariat avec le Saskatchewan Institute of Public Policy, a pris part à l’organisation de l’événement. Michael Rushton, un économiste de l’Université de Regina a soutenu que les subventions versées aux agriculteurs avaient pour effet d’appauvrir l’ensemble de la population canadienne, car elles encourageaient une trop grande fraction de la main-d’œuvre à demeurer dans un secteur de l’économie où elle est aujourd’hui superflue. Roger Gibbins, de la Canada West Foundation, a souligné que les subventions à l’économie rurale détournaient les maigres ressources publiques des endroits où l’on en a le plus besoin, les villes en forte croissance du pays.

Certains participants n’étaient pas d’accord : l’écrivaine Sharon Butala, ainsi que l’auteure-journaliste Ingeborg Boyens, ont toutes deux décrit avec éloquence les apports irremplaçables des commu-nautés rurales à la vie du pays – des apports qui échappent à l’écran radar des économistes de formation classique. Butala a décrit l’appauvrissement de la vie culturelle des Canadiens résultant d’une perte de contact avec la terre. Elle est allée jusqu’à laisser entendre qu’il faudrait donner à un plus grand nombre de citadins l’occasion de se retirer à la campagne pour se ressourcer par la contemplation de la nature. Boyens a renchéri en se concentrant sur les avantages matériels du maintien des communautés rurales, notamment une plus grande sécurité d’approvisionnement en aliments et en eau de qualité, une meilleure gestion environnementale du vaste territoire canadien et une plus grande diversification de l’économie nationale.

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Le Canada rural demeure en expansion

La discussion sur les avantages du soutien au Canada rural risque toutefois de donner une fausse impression, à savoir que toutes les communautés rurales connaissent des difficultés. C’est loin d’être le cas. La croissance démographique du Canada rural se poursuit (même si celle des villes est plus rapide). Si, d’une part, les jeunes ont tendance à quitter les petites villes, beaucoup y reviennent une fois leurs études terminées. Beaucoup de petites villes situées à faible distance des grands centres connaissent une renaissance attribuable au fait que les gens cherchent des collectivités où ils peuvent élever une famille dans des conditions raisonnables tout en voyageant matin et soir. D’autres villes attirent de nouvelles industries tirant parti des technologies modernes de communications qui enlèvent toute signification à la distance géographique par rapport aux marchés. D’autres petits centres économiques prospèrent parce qu’ils sont fondés sur l’exploitation des ressources.

Il est intéressant de noter que, selon les résultats du sondage Portraits du Canada, les résidants des petites villes sont davantage susceptibles que ceux des grandes villes de penser que la qualité de vie dans leur communauté s’améliore et moins susceptibles de considérer qu’elle empire. Dans l’ensemble, le Canada rural entretient un sentiment de confiance.

Le défi à relever consiste à cerner les éléments rendant plus probable la prospérité d’une communauté rurale et moins probable la nécessité de chercher de l’aide auprès de leurs voisins urbains. C’est dans cette direction que les chercheurs tournent à présent leur regard.

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Effectué entre le 28 septembre et le 14 octobre2001 par le groupe de recherche Environics et CROP, Portraits du Canada a permis de sonder l’opinion de 2 940 Canadiens et Canadiennes. La marge d’erreur des résultats de sondages de est moins 1,8 pour cent, 19 fois sur 20.

Pour plus de renseignements sur cette conférence, intitulée « Le Canada rural : en évolution ou à la traîne ? », rendez vous à l’adresse suivante : http://www.uregina.ca/sipp/ruralconference.htm.

Andrew Parkin est directeur adjoint (recherche) du CRIC. Il a pris une part active à la conférence sur l’avenir du Canada rural.

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